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Requesting the CNR to put on hold the elections of refugee representatives in Goma DRCongo

This is what is contained in our open letter addressed to various authorities in Goma today especially that the Congolese National Commission for Refugees has violated the rights of refugees to organize themselves, it does not have the legal powers and has no experience in election matters.

You can read this letter by changing the language, it is in French.

Copie pour information à :

Son Excellence Monsieur le Gouverneur de Province du Nord-Kivu,

Le Chef de sous-Délégation de UNHCR à Goma,

Le Maire de la ville de Goma,

Le Directeur de la Direction Générale de la Migration (DGM) à Goma,

Le Commandant de la Police Nationale (PNC) à Goma

Le Bourgmestre de la Commune de Karisimbi, à Goma

Le Bourgmestre de la Commune de Goma,

Objet : Interpellation de votre implication personnelle                  Chef d’Antenne

 pour faciliter l’organisation des élections apaisée,             Commission Nationale pour les

 libre, transparente, inclusive et démocratiques des           Refugies (CNR Goma)

leaders des Représentants des Réfugiés urbains de           Republique Democratique du

Goma                                                                                      Congo 

Cher chef d’antenne de la CNR Goma,

Etant garant du bon fonctionnement de la CNR et de la bonne gestion des réfugiés au Nord-Kivu, soucieux de notre désire de contribuer à la bonne relation longtemps ternie entre les réfugiés et la CNR Goma, convaincu que la CNR Goma a plus des intérêts à gagner en se plaçant plus proche de sa base c’est à dire les réfugiés, en mettant en place une politique qui met en compte les points de vus des réfugiés et la mise en place d’un leadership au sein de la CNR Goma qui inspire, rassure et motive chaque réfugié au Nord-Kivu dans l’objectif de bien gérer cette population longtemps abandonnée. Nous partageons encore avec vous notre conviction « les réfugiés ne sont pas des problèmes mais ils ont des problèmes », la bonne gestion des réfugiés au Nord-Kivu est possible et c’est le moment d’y travailler.

Nous saisissons de cette opportunité pour vous alerter sur une organisation a caractère mafieux des élections des représentants des réfugiés à Goma qui seraient encours de préparation et dont les réfugiés pensent que cela serait fait par la CNR Goma.

Les documents qui circulent dans les réseaux sociaux parmi certains réfugiés à Goma indiquent un calendrier, des activités et des critères pour participer à ces élections. Toute fois ces documents bien que signés par un agent de la CNR du nom de Reginald Mpendwa ne portent pas ni logo, ni cachet de la CNR, ne la fonction du signataire ni l’institution à laquelle l’auteur appartient,  pour se rassurer de l’authenticité du document, et moins encore un tel document officiel ne devrait pas être signé par un agent secondaire étant donné la lourdeur de  cette tâche.

Cher chef d’Antenne, nous voudrions vous rappeler que la CNR Goma selon les détails historiques n’a pas encore réussi à organiser des élections modèles apaisée, libre, transparente, inclusive et démocratiques, nous attribuons ceci d’une part à la mauvaise politique du pays à l’époque et l’autre part à la volonté manifeste des agents perçus comme « affairistes » de la CNR Goma pour contrôler les réfugiés au lieu de les développer, et pour imposer des représentants des réfugiés facile à manipuler pour couvrir et légitimer un système mafieux qui consisterait au détournement des biens et des aide humanitaires destinées aux réfugiés.

Avec l’actuel façon de faire les choses en RD Congo basée sur l’état de doit, de la démocratie et de la bonne gouvernance il est pour vous une opportunité majeur à capitaliser en ce moment ci pour prouver aux yeux de la population réfugiés à Goma, à la nation Congolaise et a la Communauté Internationale que la CNR Goma est partie prenante de ces valeurs humaines mondiale. Depuis 2018 nous avons décidé la démocratie comme mode de gestion de la chose publique.

Etant un peuple, une nation nous vous avions confiée des responsabilités et des rôles à jouer à notre place dans ce domaine des réfugiés, vos actions nous engagent tous et reflètent notre image, pour cela vous nous devez des comptes à rendre et aussi nous devons être exigeants envers vous par des demandes claire qui incarnent notre aspiration d’un peuple hospitalier envers les réfugiés.

Déjà au moment où nous écrivons cette lettre, la CNR a déjà violé son propre engagement vis avis de ces élections selon ce qui est dans le Calendrier publier c’est à dire sensibiliser les réfugiés pour prendre part aux élections. Nous n’avons pas encore trouvé ni un plan, ni des acteurs ni des initiatives adaptées à cette tâche. Et aujourd’hui Lundi le 29 Novembre 2021 est le jour de dépôt de candidature pour ceux-là qui seraient informés. Ceci ne montre pas une allure des élections mais plutôt une tendance de légaliser une équipe déjà établi, tel que vous le saviez sur les allégations de l’’existence de certaines personnes mise en place pour représenter les réfugiés.

L’organisation des élections étant une tache sensible et trop technique, nous pensons que la CNR n’a pas ni les ressources humaines compétentes, ni l’expertise, ni la loi pour organiser des élections de représentants des réfugiés, et plus pure encore la CNR est partie prenante et a des intérêts dans ces élections.

Nous avons peur que ces élections ne servent comme prétexte de dévier l’attention sur les priorités des réfugiés au Nord-Kivu qui ne cessent d’indiquer que leurs priorités sont l’identification, l’aide humanitaire et la protection surtout physique. Pendant cette période de l’Etat de Siege les efforts de la CNR devraient se focaliser sur l’octroi de documents à chaque réfugié au Nord-Kivu. Pouvons-nous vous rappeler que nous continuons à recevoir des réfugiés qui n’ont pas fait la vérification en Septembre 2021, des demandeurs d’asile qui ont déjà fait plus de 10 ans en attente de leur statut de réfugié, des milliers de réfugiés de 1994 qui n’ont pas des documents, et des réfugiés dont leurs documents ont expirés depuis 2015 surtout à l’intérieur de la province du Nord-Kivu dont la CNR garde silence.

Eu égard a ce qui précède, nous sommes tout à fait d’accord sur l’organisation des élections des réfugiés part une structure crédible, indépendante et habilité. Nous restons très mobiliser pour aider et à faciliter la réussite des élections crédible des représentants des réfugiés et nous sommes disponible pour apporter notre part de contribution.

Toute fois nous observons que ce que la CNR fait ne cadre pas avec le minimum démocratique et pour cela nous vous demandons humblement de suspendre l’organisation de ces élections dans le plus tôt possible. Pendant ce temps nous proposons à la CNR Goma à commencer une consultation avec tous les réfugiés surtout ceux-là qui sont perçus somme des leaders d’opinion et d’autres acteurs qui s’interessent de la question enfin de se mettre d’accord sur la façon d’organiser les élections,

Nous demandons à la CNR de publier un Calendrier pour les élections des représentants des réfugiés dans toute la province du Nord-Kivu,

Nous continuons à demander à la CNR Goma de prendre des mesures disciplinaires à l’égard de ses agents surtout Monsieur Reginald Mpendwa qui parait de temps en temps être à la base de toutes les controverses et qui continue à ternir l’image de la CNR au près des réfugiés,

Nous demandons à la CNR Goma d’inviter la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) pour porter une assistance technique dans l’organisation de ces élections mais aussi saisir les instances nationales pour la mise en place d’une loi qui règle les élections des représentants des réfugiés en RDCongo,

Mais aussi commencer la sensibilisation des réfugiés par des contacts physiques pour les aider à prendre part dans cet exercice,

Nous avons confiance que vous allez écouter nos doléances, nous comptons beaucoup sur votre expérience dans la CNR et espérons que vous n’allez pas décevoir l’espoir que les réfugiés placent en vous. Toute fois ci dans les 72 heures nous observons qu’il n’y aurait pas des mesures rassurantes et apaisantes, nous allons considérer l’option de poser plainte devant les institutions judiciaires en place mais aussi sensibiliser les réfugiés pour faire échec a cette escroquerie institutionnelle.

Kulihoshi Musikami

Animateur Provincial, charge des Réfugiés et des étrangers 

Author: Kuliloshi Pecos